@aave a détenu 1,2 milliard de $ USDT en liquidités inactives l'année dernière, diluant le taux d'emprunt moyen de 5,7 % à un taux de fourniture de 4 %, tandis que le benchmark SOFR était plus élevé. Cet écart représente une opportunité d'efficacité ! Voici comment le Contrôleur de Réinvestissement de V4 pourrait optimiser ce capital sans compromettre la solvabilité 🧐 Cadre de Discussion Communautaire LlamaRisk a publié cette recherche pour fournir un cadre basé sur des données pour la communauté. L'objectif est de discuter de la manière dont le protocole peut optimiser la liquidité inactives et améliorer les rendements des prêteurs en utilisant ces nouveaux mécanismes, en veillant à ce que toute mise en œuvre soit robuste et sûre. L'Opportunité de Capital Inactif Tout au long de 2025, le marché USDT a maintenu un tampon de liquidité substantiel. Bien que cela garantisse la sécurité, cela dilue les rendements des prêteurs. En transférant cette liquidité vers des stratégies à faible risque telles que les Trésors américains ou les Fonds du marché monétaire, les simulations suggèrent que le protocole pourrait augmenter l'APY à 4,93 % (à pleine utilisation) tout en générant des revenus secondaires pour le DAO. Gestion de la Latence de Liquidité Le réinvestissement de liquidités inactives nécessite une gestion soigneuse des temps de rachat. Les données historiques montrent que les chocs de retrait sont souvent anticipés. Si les fonds sont dans des cycles de règlement T+1 lors d'un événement de retrait, le protocole a besoin d'un mécanisme pour combler le fossé. Calibration Dynamique du Taux d'Intérêt Pour atténuer cela, la recherche propose un Modèle de Taux d'Intérêt Dynamique. Il calcule l'utilisation basée sur "l'Utilisation Théorique Maximale" (liquidités physiques + actifs réinvestis). Si les liquidités physiques s'épuisent pendant que les fonds sont récupérés, les taux s'ajustent pour inciter aux remboursements, protégeant ainsi le profil de liquidité du protocole. Considérations Réglementaires et Opérationnelles L'intégration d'actifs hors chaîne nécessite des structures distinctes. Le rapport explore deux voies : un modèle géré par le protocole ou un modèle de Staking sur Option Utilisateur. Ce dernier pourrait offrir une meilleure adéquation en alignant les préférences de liquidité des utilisateurs avec les fenêtres de rachat de la stratégie RWA sous-jacente.