Un grand amour et une grande structure. J'ai grandi dans un foyer où la structure était forte mais l'amour faible. Les règles de mon père étaient absolues, appliquées par la menace de conflit, mais il n'y avait pas de chaleur en dessous. Quand j'ai commencé à constituer des équipes, j'ai instinctivement basculé dans l'autre sens : beaucoup d'amour, peu de structure. Je voulais que tout le monde se sente soutenu. J'ai évité de fixer des attentes strictes parce que je ne voulais pas être comme mon père. Ça n'a pas fonctionné. Les gens ne savaient pas où ils en étaient. Les normes étaient floues. L'équipe dérivait. Ce que j'ai finalement appris, c'est que l'optimal n'est pas l'un ou l'autre — c'est les deux. Un véritable souci pour les gens combiné à des attentes claires et une réelle responsabilité. La plupart des gens ont besoin de structure pour s'épanouir. Ils veulent savoir ce qui est attendu, comment ils s'en sortent et où se trouvent les limites. Ce n'est pas méchant. C'est respectueux. Un grand amour sans une grande structure est en réalité une forme de négligence.
Merci à mon premier coach exécutif @yarbroughcam de m'avoir appris cela
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