Après avoir lu L'Idiot et L'Étranger, qui traitent tous deux de la mentalité d'un homme condamné à mort, je suis devenu fasciné par l'esthétique des guillotines. L'ère révolutionnaire française présente de loin les représentations les plus belles, y compris celle-ci, ma préférée, de Demachy.
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